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Alors voilà l'adresse de ma nouvelle fiction je sais le pseudo est chiant mais c'est paske j'ai pas pu mettre celui que je voulais!!

Synopsis:



Anya Bloom est une jeune fille française de 17ans normale et tout ce qu'il y a de plus passe partout mais son destin va basculé grâce à la rencontre d'une femme qui lui ouvrira les yeux (ça fait trop bien ce que je viens d'écrire!!! LOL) mais tout changera peu de temps après cette rencontre !!!


Vous voyaez pas le rapport avec le titre c'est normal, c'est fait complètement exprès: ouais je suis comme ça moi!!!

the-colour-of-a-smile


Mon blog perso: 2

50comms pour le 1er chapitre!!

J'oublier pour être prévenu y faut juste que vous soyez dans mes amis!!!


Merci à Elle pour sa bonne idée

# Enviado el viernes 24 de octubre de 2008 16:31

Modificado el miércoles 12 de noviembre de 2008 12:32

01

01
C'était un de ces jours du mois d'Août où il fait pas franchement beau mais où il y'a quand même moyen que tu t'amuses. Enfin sauf quand tous tes potes sont en vacances où qu'ils ont trouvé un petit boulot.
Ce jour là ma mère qui en avait raz le bol de me voir « m'abrutir devant des émissions sans aucun intérêt intellectuel » comme elle le disait si bien, me parla de cette dame qui habitait au bout de la rue et qui avait besoin d'aide pour son ménage. Mme Dupont (je sais c'est pas très rechercher), elle devait bien avoir 80 ans et son mari était mort l'année où j'étais arrivée dans e village. A part un petit « bonjour » par ci par là je ne lui avait jamais parlé
Ma mère m'accompagna chez elle.
Au fait, je m'appelle Anya Bloom, enfin Anastasia d'après ce qu'il y a d'écrit sur mon acte de naissance. Mes parents m'ont donné ce prénom parce que la veille de ma naissance ils avaient vu un reportage sur Anastasia Romanov une impératrice de Russie. Super quand on sait qu'elle s'est fait tuée quand elle avait 17 ans. Dire que moi je les aurais dans genre deux moi et demi.
Enfin passons. On arriva chez elle.
Ma mère- Mme Dupont je vous présente Anastasia, ma fille.
Mme Dupont- Enchantée
Moi- Moi de même, mais appelez moi Anya !
Mme Dupont- Alors enchantée Anya, entre. [...] Je voudrais savoir ce que tu sais faire !
Moi- Un peu tout : ménage, jardinage, et même la cuisine.
Elle me fit commencer par l'étage où elle n'allait plus très souvent. Au bout d'un moment je descends la voir.
Moi- Excusez moi mais en passant le balais j'ai trouvé ça sous le lit.
C'était une boîte en bois de la taille d'une boîte à chaussure, je la posa devant elle sur la table de la terrasse. Elle l'ouvrit, la boîte était pleine de lettres, elle en prit une et l'ouvrit :
MD (*abréviation de Mme Dupont)- Seigneur !
Moi (affolée)- Ca va ?
MD- Oui, peux-tu me lire ça s'il te plait !
Moi- Pas de problème

« Hello Beautiful
How is it going ? je me demande sans cesse pourquoi tu ne me réponds plus à mes lettres depuis que tu t'es mariée, tu m'avais pourtant fait la promesse de continuer. Cela fait 2 ans que tous les lundi je me rends à la poste pour t'envoyer mes lettres et cela fait deux ans que je ne reçois plus de réponses. Si tu as lu les autres lettres que je t'ai envoyées tu sais que j'ai rencontré une femme, il y a quelques temps. Nous allons nous marier à la fin de la semaine et par respect pour elle je ne t'enverrais malheureusement plus de lettres. Je me répète sans doute mais tu me manques. J'aurais pu t'en vouloir de ne pas répondre à mes lettres mais je dois sans doute trop t'aimer pour ç. J'ai tout raconté à ma future femme, nous, nos .. enfin mes lettres ces temps-ci, et elle n'a rien dit . Je ne sais pas ce qu'elle pense de tout cela, de nous c'est pour cela que je vais arrêter notre correspondance.
Espérant toujours de te revoir
Je t'aimerais toujours.
Ton anglais »

(Silence)

moi- Vous allez bien ?
MD- oui, de quand date cette lettre.
Moi- 18 septembre 1947. Pourquoi ?
Elle me raconta toute l'histoire.



Je sais j'avais dis le premier chapitre à 50 comms mais j'ai pas pu resister alors le voilà!!
Pour la suite c'est à dire le chapitre 2 (LOL) ce sera 50 comms
Si vous avez des questions hésitez pas
De toute manière je me connecte tous les jours
Pour être prévenu faut être dans mes amis
Et pis bah c'est tout pour le moment

# Enviado el lunes 27 de octubre de 2008 20:24

Modificado el martes 28 de octubre de 2008 08:17

02

02
Après la guerre le village avait été libéré par l'armée anglaise, c'est à ce moment qu'elle avait rencontré John un jeune officier anglais. Ils étaient tombés amoureux l'un de l'autre, et pendant 3 ans ils n'avaient pas arrêté de s'écrire jusqu'à ce qu'elle se marie et depuis plus rien. Enfin jusqu'à la découverte de ces lettres !
MD- Alors c'était pour cela !
Moi- Quoi ?
MD- Quand mon mari est mort il m'a dit : « Je suis désolé d'avoir fait ça ! » je n'avais jamais compris pourquoi.
On parla longtemps de ce qui c'était passé. A 18h30 quelqu'un sonna à la porte : c'était ma mère.
Elle- Alors t'as finit ?
Moi- Non, pas vraiment.
MD- On a beaucoup parlé.
Moi- Oui beaucoup. Je reviens demain à la même heure pour finir.
MD- D'accord.
Le soir chez moi.
Ma mère- Vous avez parlé de quoi ?
Moi- De sa jeunesse, paske j'ai trouvé une boîte avec des lettres en passant le balais.
Après dîner, je monta dans ma chambre je pris un cahier en y écrivant tout ce qu'elle m'avait dit.
Ce fut comme ça pendant un long, très long moment. Au mois de Septembre les cours reprirent mais je continuais à aller la voir au moins dix minutes par jour. Histoire de lui montrer que y'avait quelqu'un avec elle et qui ne l'oublierais pas (contrairement à certains :: vous comprendrez plus tard !!).
Un jour à la fin du mois de Septembre.
MD- Je voulais te donner quelque chose.
Moi- Si c'est de l'argent c'est hors de question !
MD- Ce n'est pas de l'argent.
Elle me tendit la boîte.
MD- Je pense qu'elles seront mieux avec toi !
Moi- Vous me donnez toutes les lettres !
MD- Oui ce serait ridicule de te donner la boîte. Dit-elle en riant.
Moi- Mais madame...
MD- Anastasia je t'ai déjà dit de m'appeler Nana.
Moi- Et moi je vous ai déjà dit de m'appeler Anya !
Cela faisait à présent dix mois que j'allais voir Nana tous les jours. J'avais entreprit de retrouver ce John, cet anglais depuis quelques temps déjà et j'avais réussi, enfin ! mais la santé de Nana commença à se dégrader de plus en plus. Et un jour où elle était au plus mal je reçu la réponse de ce John. Je me précipitai chez elle pour lui annoncer la nouvelle et je la trouva plus faible que jamais, allongée dans son lit.
Moi (m'asseyant sur une chaise à côté de son lit)- Nana, j'ai une bonne nouvelle ! Depuis un moment je me suis mise en tête de retrouver ce John et j'ai réussi !
MD- Tu sais ce n'est pas bien de mentir aux personnes mourantes.
Moi- Je ne plaisante pas, j'ai reçu une lettre de lui ce matin.
MD- Lis la moi !
Moi-
« Hello Beautiful
How is it going?...

Je sais je fais chier de m'arrêter aux moments fatidiques de l'histoire
mais c'est comme qui dirait fait exprès
Je demande encore
50 comms pour la suite
et pis voilou




Jai été tague par quelqu'un!!
lol
alors voilà:::
0 j'ai 17 ans
0 mon rêve: vivre en Écosse ou en Nouvelle Zélande
0 ma chanson du moment c'est ça!!
0 je kiff James McAvoy
0 j'écris mes fictions pendant les cours de philo ou tranquille chez moi
0 je peux être une vrai salope quand j'aime pas quelqu'un
0 j'aime le rock!!

# Enviado el miércoles 29 de octubre de 2008 18:58

Modificado el domingo 02 de noviembre de 2008 12:35

03

03
« Hello Beautiful
How is it going?
Si tu savais depuis combine de temps j'attend un signe de vie de ta part ; même si il vient de la part d'une jeune fille qui le fait à ta place. Elle m'a tout raconté ; j'ai tout d'abord eut du mal à y croire c'est vrai mais la jeune Anya n'a oublié aucun détail. Je me doutais fortement de ce qui se passait à ton insu ; et j'ai finalement renoncé de continuer mes efforts un peu avant mon mariage. Anya m'a donné quelques anecdotes qui m'ont fait comprendre qu'elle te connaissait vraiment. Comme le jour de notre rencontre. T'en rappelles-tu ? ce jour-là il y avait une petite fête au village pour fêter la libération et prier les morts sur la place. Et je t'ai demandé si tu voulais danser mais tu as refusé. Je ne sais toujours pas pourquoi d'ailleurs. Le lendemain on s'est revue et tu as commencé à m'apprendre des phrases en français. J'ai continué à apprendre. Depuis que nous nous sommes quittés il n'y a pas un jour où je n'ai pas pensé à toi, sache que je t'ai toujours aimé. Depuis 1947 beaucoup de choses se sont passés. Je me suis marié, j'ai eu des enfants et même des petits enfants. Pour moi tout va bien je n'ai jamais manqué de rien. Et toi ?
J'aimerais beaucoup que l'on se revoie pour se remémorer tous nos bons souvenirs.
Je t'aime
John, ton anglais. »
MD- Merci Anya, grâce à toi je peux enfin partir en paix.
Moi- Comment ça partir ? Tu es juste un peu malade tu iras vite mieux.
MD- Any tu sais aussi bien que moi que ce n'est pas vrai.
Moi (la larme à l'½il)- Mais ...
MD- Non il est temps. Dit-elle
Elle ferma les yeux et quelques minutes plus tard elle était partie. Je resta un instant là à la regarder et je sortis de la chambre appelant le docteur pour le faire venir.
Les jours qui suivirent l'enterrement furent très durs pour moi. Un matin je reçu un appelle du fils de Nana qui me disait qu'il allait me le faire payer. Je ne savais pas de quoi il parlait, je n'avait pas écouter ce qu'il me disais j'avais juste retenue ces quelques mots « Tu vas me le payer ! » mais j'avais l'impression qu'il m'accusait de la mort de sa mère. Plus tard je reçu une assignation à comparaître au tribunal pour ...
Moi- ... extorsion de fonds !!! C'est quoi ce délire !!
Alors c'était de ça qu'il me parlait au téléphone : le fils de Nana me poursuivait en justice je n'arrivais pas à y croire. Durant le mois qui suivit j'eus du mal à préparer ma défense : j'étais complètement perdue, je n'y comprenais rien. C'est comme si une personne de ma famille me poignardée dans le dos ; en traître.
Le jour du procès je réalisai enfin le pourquoi du comment. Nana avait légué le minimum obligatoire à son fils et tout le reste « m'appartenais ».
Après les différentes argumentations je fus appelé à la barre par le « parti adverse ».
Avocat (Av)- Melle Bloom dites nous pourquoi Madame Dupont n'a quasiment rien léguer à son fils.
Moi- J'en sais rien. Mais Nana me disait souvent qu'elle aurait bien aimer que son fils vienne la voir plus régulièrement et pas seulement quand il y pensait.
Av- Vous en êtes sûr. Dit-il en se rapprochant de moi
Moi- Oui. Et pour votre information : pas la peine de vous rapprochez en prenant ce faux air menaçant pour tenter de me faire perdre mes moyens : je regarde la télé et c'est pas en vous faisant passé pour un des personnages de FBI police criminelle que vous allez arriver à me faire dire des choses qui seraient fausses parce que j'aurais peur de vous et de votre cravate mauve.
Les gens de la salle se mirent à rire.


50 comms pour la suite!!
:0)
merci à tous ceux qui lisent ma fiction
5 fans

# Enviado el domingo 02 de noviembre de 2008 15:49

Modificado el lunes 03 de noviembre de 2008 09:37

04

04
Juge- Silence s'il vous plaît !
Av-Vous voulez dire que Mr n'allait pas souvent chez sa mère.
Moi- Ecoutez, pendant dix mois je suis allé chez elle au moins une heure tous les jours et j'ai du le voir un fois.
Av- Pendant tout ce temps vous pouviez donc faire en sorte de la manipulée...
Moi- la manipulée... ! J'allais chez elle pour faire le ménage et pour l'écoute (visant son fils) contrairement à certains !!!
Av- Insinuez-vous que Mr n'écouter pas sa mère ?
Moi- Je n'insinue rien, je le dis clairement. Demandez le à votre client. Est-ce qu'il savait qu'avant que Nana...
Av- Qui est Nana ?
Moi- Faut suivre mon vieux, de qui on parle depuis le début ?
Av- ..
Moi (cette fois ne m'adressant qu'à Mr Dupont)- Vous saviez qu'avant votre père elle avait aimé un autre homme ?
MrD- Ma mère inventait ces histoires pour nous coucher le soir « Son anglais » n'a jamais existait, c'était une vieille folle !!
Moi- Une vieille folle !!! Comment osez-vous ???
Vous n'avez donc jamais eut la curiosité de faire des recherches !! Moi j'en ai fait et vous savez quoi « son anglais » était bien réel ! (J'étais hors de moi, debout à la barre des témoins et hurlant à moitié). Et où étiez vous quand elle est morte ? Encore à une de vos réunions d'affaire ? Moi j'étais à côté d'elle (je m'étais mise à pleurer). Vous savez ce qu'il c'est passé juste avant ? J'ai reçu une lettre de son anglais, vous vous rappelez celui qui n'est pas censé exister !! Je lui ai lu cette lettre ! Et elle m'a dit que maintenant elle pouvait mourir en paix. (M'asseyant et me calmant) Vous le saviez ça ?
MrD- non.
Moi- Décidément vous ne savez pas grand-chose. Je vais vous dire un truc, son héritage j'en ai rien à faire mais elle a choisie de me le donner à moi ! Pourquoi ? Je n'en sais rien, mais les dix mois que j'ai passé avec elle doivent y être pour quelque chose. (Me tournant vers le juge) Je peux sortir un instant ?
Juge (prit de court)- Hmmm ... bien sûr, j'enverrais quelqu'un pour vous chercher pour la lecture du verdict.
MrD- Pas la peine.
Juge- Pardon ?
MrD- J'abandonne les poursuites !
Je regarda le juge puis MrD à tour de rôle dans l'incompréhension général de l'assistance, des juré du greffier et même des agents de sécurité. Et on resta là, le procès se terminé et il occupa la presse pendant quelques jours puis tout le monde oublia, où presque.
J'étais allé chez Nana pour récupérer ce qu'elle m'avait laissé avec le notaire et on découvrit d'autres lettres. Toutes celles qu'ils s'étaient écrits.
Plus tard j'avais rencontré John et j'avais du lui annoncer la mort de Nana ce qui fut plutôt dur comme vous pouvez vous en douter. Je m'étais rendue à Londres en train, jusqu'à sa maison ::: et on peut dire qu'il en avait fait du chemin depuis le temps où il était soldat (enfin ça c'est son énorme maison qui me le faisait penser). Quand je parla avec lui pour lui dire qui j'étais je sus immédiatement pourquoi Nana était tombée amoureuse de lui : il était si gentil, si calme... Et lui annoncer après la mort de la femme qu'il aimait fut juste un supplice !
Un jour en relisant certaines lettres que j'avais rassemblé dans un classeur, une idée me traversa l'esprit : un livre. J'avais tout ce qu'il me fallait : les lettres et mon journal—tous les soirs en revenant chez moi après avoir rendu visite à Nana j'écrivais tout ce qu'elle m'avait dit, jusqu'à parfois 3h du matin. Je m'y mis tout de suite sans arrêter, pendant des heures et je retranscrivait les lettres une à une. Un bel ouvrage, enfin pour moi il l'était. Et pour ma mère aussi : d'après ce que j'avais compris elle avait tout lu par accident en venant déposer des affaires dans ma chambre le cahier qui était au pieds de mon lit c'était ouvert et c'était jeter dans ses bras, et là elle s'était sentie obligée de lire !!!

50 comms pour la suite
comme d'habitude quoi!
chanson du moment

# Enviado el domingo 02 de noviembre de 2008 15:53

Modificado el lunes 03 de noviembre de 2008 15:42